
Par notre bénévole Lhoucine BENLAIL vice-président de diplpmaticnews.net
Le 3 février 2026
Le verdict est tombé comme un couperet : 80 ans de réclusion criminelle. Wisam Sharieff, ce prédateur qui se drapait dans la respectabilité d’un enseignant pour masquer l’innommable, finira ses jours derrière les barreaux. Si cette condamnation pour l’exploitation d’un enfant de sept ans est une victoire nécessaire, elle jette une lumière crue sur un paradoxe insupportable : pourquoi la justice est-elle un prédateur pour les petits, mais un tapis rouge pour les puissants ?
Le masque de la piété face à la perversion systémique
Sharieff a utilisé son influence pour manipuler et détruire. Mais tandis que le système l’écrase — à juste titre — sous le poids d’une peine de 960 mois, les archives déclassifiées du « dossier Epstein » continuent de vomir des noms qui, eux, ne connaissent ni les menottes, ni l’opprobre des tribunaux.
Comment expliquer que Sharieff soit condamné en quelques mois quand, dans le même temps, les documents judiciaires de 2024, 2025 et ce début d’année 2026 révèlent l’implication ou la proximité de figures mondiales sans qu’aucune tête ne tombe ?
La liste de l’infamie : des noms, mais pas de coupables ?
Les dernières vagues de documents (notamment celles de janvier 2026) citent à nouveau des personnalités dont la simple mention dans ce contexte est une insulte à l’innocence :
Une nomenclature de l’infamie : Qui sont-ils vraiment ?
La liste des personnalités citées dans les documents déclassifiés s’allonge, révélant un réseau tentaculaire qui dépasse l’entendement :

- Le sommet du pouvoir politique : Outre Bill Clinton (cité plus de 50 fois sous le pseudonyme « Doe 36 ») et Donald Trump, on retrouve des figures comme Ehud Barak (ancien Premier ministre israélien), qui fréquentait assidûment l’appartement d’Epstein à New York et à Paris, ou Bill Richardson (ancien gouverneur du Nouveau-Mexique).
- La Couronne et la Noblesse : Le Prince Andrew reste le symbole de cette impunité royale, mais les dossiers mentionnent également le défunt Prince Philip dans des contextes de relations sociales avec le réseau, ainsi que le banquier Edmond de Rothschild, dont les liens financiers avec Epstein étaient « profonds et réguliers ».
- Les Maîtres de la Technologie et de la Science : Bill Gates (Microsoft), dont les rencontres avec Epstein après sa condamnation de 2008 restent une énigme non résolue ; Sergey Brin (Google) ; et même des scientifiques de renom comme Stephen Hawking ou Marvin Minsky, accusés d’avoir participé à des « orgies intellectuelles » aux contours bien plus sombres sur l’île de Little St. James.
- Le Monde des Affaires et de la Finance : Leon Black (Apollo Global Management), qui a versé 158 millions de dollars à Epstein ; Glenn Dubin ; Leslie Wexner (Victoria’s Secret), le mentor financier qui a donné à Epstein un pouvoir quasi illimité sur sa fortune ; ou encore Jes Staley (ex-Barclays).
- Les Figures Médiatiques et Hollywood : Le réalisateur Woody Allen, le magicien David Copperfield, l’acteur Kevin Spacey, et même des noms plus surprenants comme George Lucas ou Chris Tucker, dont la présence sur les listes de vol pose des questions que le FBI refuse de creuser publiquement.
- Le Réseau Français :

- Macron et l’ombre de la Matrice : Une élite hors de contrôle
- L’apparition du nom d’Emmanuel Macron dans les sphères de discussion liées aux réseaux d’influence d’Epstein et aux cercles de pouvoir mondialistes n’est pas une simple coïncidence. Que ce soit par des liens indirects via des conseillers, des dîners mondains ou son appartenance à cette caste de « Young Global Leaders » formatée par ceux-là mêmes qui fréquentaient l’île de l’infamie, le chef de l’État français incarne cette élite soupçonnée d’être au-dessus des lois.
- L’ombre de Jean-Luc Brunel (mort opportunément en prison) continue de projeter des noms comme celui de l’ancien agent de mannequins et des connexions avec des cercles de pouvoir à Paris, impliquant des dîners où l’innocence était servie sur un plateau d’argent.
- La noblesse européenne : La Princesse Mette-Marit de Norvège, obligée de regretter publiquement ses « erreurs de jugement », ou encore l’ancien ministre français Jack Lang, dont le nom réapparaît dans les derniers dossiers de 2026.
- Les maîtres du monde et de l’ombre : Des milliardaires comme Bill Gates (dont Epstein affirmait connaître les relations extraconjugales pour le faire chanter), Elon Musk, ou Richard Branson (invitant Epstein à venir avec son « harem »).
- dont la « relation très proche » avec le réseau est désormais documentée par le FBI.
- Les diplomates et organisateurs : Casey Wasserman (JO Los Angeles 2028), Miroslav Lajčák (Slovaquie) ou l’ancien ambassadeur Peter Mandelson.
Les questions qui brûlent les lèvres
- À quand des condamnations aussi sévères pour cette élite pédocriminelle ? Pourquoi Sharieff est-il un criminel, tandis que les passagers du « Lolita Express » sont des « connaissances imprudentes » ?
- Où est la vérité sur les rituels et le cannibalisme d’enfants ? Si les dossiers révèlent des milliers de pages de photos et de vidéos, pourquoi le grand nettoyage de cette matrice perverse s’arrête-t-il aux portes des loges et des conseils d’administration ?
- Le silence des agneaux face au cannibalisme des élites
- Combien d’enfants devront encore disparaître dans les méandres de ces réseaux pour que la justice s’attaque aux rituels de sang et aux allégations de cannibalisme rituel qui hantent les témoignages des survivantes ? La connaissance (« naître avec ») nous impose de voir au-delà du voile. Le système sacrifie un Sharieff pour protéger une caste qui se croit au-dessus des lois humaines et divines.
Un éveil par la connaissance
La connaissance, c’est « naître avec ». Il est temps que l’humanité accouche d’une vérité qui ne soit pas filtrée par les intérêts de ceux qui nous dirigent. Le Messager Muhammad Salla ALLAHU 3alayhi wa Aalihi wa Sallam a porté un message de justice absolue qui ne fait aucune distinction entre le riche et le pauvre.
ALLAH est Témoin que l’innocence ne peut être sacrifiée sur l’autel de la perversion des élites. Tant que la liste Epstein ne se traduira pas par des cellules de prison d’au moins de 80 ans pour chaque nom impliqué dans l’ombre, la condamnation de Wisam Sharieff ne sera qu’une diversion, une miette de justice jetée à la foule pour calmer sa soif de vérité.