9 février 2026

À une époque où le régime marocain prétend respecter les droits de l’homme et se vante d’une « démocratie » de façade, les faits les plus accablants révèlent un visage hideux, rongé par l’espionnage, la traque et l’intimidation ! Comment un citoyen marocain peut-il se sentir en sécurité dans les pays de l’exil si les tentacules des services de renseignement marocains s’étendent jusqu’à lui au sein même de l’Europe libre ? Est-ce là la « sécurité » promise, ou bien la peur viscérale de tout esprit libre qui ose dénoncer l’injustice ? Je vous livre ici une histoire authentique, non pas une fiction, mais un crime documenté, qui met à nu un réseau d’espionnage perfide visant les Marocains résidant à l’étranger et soulève des questions impérieuses : qui protège nos droits ? Quand cessera enfin cette violation flagrante ?

En ma qualité de responsable au sein du journal européen Diplomate News et membre de l’organisation de défense des droits humains Non à l’Injustice, je témoigne personnellement de cette infamie. Mon ami et collègue, un homme de confiance, s’est récemment rendu au Maroc dans l’espoir de retrouver sereinement sa terre natale. Il s’est retrouvé traqué comme une proie ! Aux abords de Rabat, sur la route menant à Témara, il a remarqué une voiture qui le suivait comme une ombre maléfique. Simple coïncidence ? Non ! Les coïncidences ne se répètent pas avec une telle précision diabolique. Arrivé chez un coiffeur modeste pour se faire raser la tête, deux individus suspects entrent immédiatement après lui, comme s’ils exécutaient un scénario minutieusement préparé. La peur s’est alors emparée de mon ami : ce n’était pas le hasard, mais une embuscade !

L’un d’eux s’est assis à ses côtés. Il s’agit d’un certain « Cherkaoui », que nos informations identifient comme un agent de la Direction générale des études et de la documentation (DGED), ce service de renseignement marocain tristement célèbre pour ses dérives. Il a commencé à l’interroger avec des questions étranges, feignant la banalité : « D’où viens-tu ? » Mon ami répond : « Je réside en Belgique. » Insatisfait, l’agent poursuit : « Connais-tu monsieur Ch. T. ? » Mon ami répond : « Oui, je le connais très bien. » C’est alors qu’intervient la manœuvre la plus sournoise : Cherkaoui appelle lui-même Ch. T. et tend son propre téléphone à mon ami afin que celui-ci parle à Ch. T. depuis son appareil, comme pour prouver qu’il tient sa « proie » bien en main et utiliser cette conversation comme un pont pour collecter des informations ! Pourquoi un inconnu voudrait-il forcer un échange entre mon ami et une connaissance via son propre téléphone ? S’agit-il de recueillir des renseignements ou de préparer un chantage ?

Il a ensuite exigé le numéro de téléphone de mon ami et lui a fourni en échange un numéro fictif enregistré en Pologne, sans compte WhatsApp associé. Il a également réclamé son adresse e-mail, prétextant qu’il lui enverrait une photo d’un tableau de Picasso à vendre ! Mensonge grossier destiné à masquer ses véritables intentions criminelles !

Une fois les informations obtenues, Cherkaoui a disparu comme un fantôme et n’a plus répondu aux appels de mon ami ! Nos recherches ont révélé que ce numéro était bien enregistré en Pologne et que ce Cherkaoui suivait mon ami depuis Tanger ! Cet individu, agent de la DGED, fait partie d’un réseau d’espionnage qui s’étend jusqu’en Belgique et en France, ciblant les Marocains établis en Europe ! Cela est-il acceptable ? Est-il tolérable que les services de renseignement marocains espionnent leurs propres ressortissants à l’étranger, notamment ceux qui exercent dans la presse et la défense des droits humains ? Il s’agit là d’une atteinte caractérisée à la vie privée, d’une menace contre les libertés fondamentales et d’un crime de portée internationale !

Nous avons déposé une plainte officielle en Belgique, étayée par des éléments probants démontrant la présence d’agents marocains en Europe qui surveillent et intimident ! Mais la question demeure : quand la communauté internationale interviendra-t-elle ? L’Europe attend-elle une tragédie plus grave pour protéger ses citoyens et résidents de ces réseaux clandestins ? Ce scandale n’est pas un cas isolé, mais l’expression d’un schéma récurrent : espionnage au Maroc et à l’étranger, visant journalistes et militants des droits humains ! Ô régime marocain, cessez de traquer vos propres fils ! Ô monde, réveillez-vous avant que l’injustice ne devienne universelle !

Ce n’est pas une simple anecdote, c’est un cri de révolte ! Nous appelons à une enquête immédiate, à la reddition de comptes et à la justice. Resterons-nous silencieux face à cette violation ? Non ! La vérité triomphera et l’oppression s’effondrera ! Nous exigeons une enquête internationale sans délai et la punition des responsables de ces crimes. Ce n’est pas une simple plainte : c’est une condamnation historique !

Par : Lhoucine BENLAIL vice-président de Diplomate News et président de l’ASBL Ligue de Défense des Victimes d’ l’Injustice

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