8 février 2026

Par Lhoucine BENLAIL vice-président de diplpmaticnews.net et président de la Ligue de Défense des Victimes d’Injustice

Le silence n’est plus une option ; il est une complicité. Alors que les Epstein Files vomissent leurs secrets les plus fétides en ce mois de février 2026, un contraste historique brutal s’impose à la conscience du peuple. Il s’agit du passage d’une ère de protection souveraine, certes implacable, à une ère de porosité suspecte, où le sacré semble s’être dissous dans le stupre des élites mondialisées.

​La Sévérité de Hassan II : La Ligne Rouge du Commandeur

​L’histoire est un juge infaillible : Hassan II ne transigeait jamais avec l’honneur du foyer marocain face aux perversions étrangères. Lorsque l’icône du cinéma français, Alain Delon, fut soupçonné de penchants pédocriminels, la sentence tomba, souveraine : l’expulsion immédiate. Sa villa de Tanger fut liquidée, rachetée plus tard par Bernard-Henri Lévy, ce « philosophe » dont le nom sonne aujourd’hui comme une épitaphe sur la morale. Hassan II savait que laisser la pédocriminalité s’installer, c’était laisser un chancre dévorer les fondations de l’État.

​Le Pacte Faustien : La trahison des valeurs

​Aujourd’hui, l’élite marocaine, gravitant autour de Mohammed VI et de son conseiller Fouad Ali El Himma, se retrouve citée dans les dossiers d’un monstre comme Epstein. Quelle déchéance pour un pouvoir dont la vie privée — marquée par un divorce irrévocable et l’intrusion omniprésente des frères Azaitar — témoigne d’une dérive qui divorce précisément d’avec les valeurs de la nation !

​Il faut ici une VIGILANCE totale : il n’y a aucun lien, aucune comparaison possible entre ce pouvoir mondain en déliquescence et l’héritage sacré de Muhammad Salla ALLAHU عalayhi wa Aalihi wa Sallam. Invoquer la piété face à de tels réseaux, c’est précisément dénoncer l’abîme qui sépare la conduite de ce souverain de la Sunna du Messager. La sagesse populaire enseigne une vérité immuable :

« Ne jamais manger à la table du Diable, même avec une très longue cuillère. »

​Ceux qui ont cru pouvoir s’asseoir à la table de Jeffrey Epstein en pensant garder leurs distances ont fini par être aspirés dans son enfer. En acceptant le contact, ils ont brisé le bouclier moral qui protégeait la nation. Cette proximité ne s’est pas limitée à des mondanités ; elle s’est concrétisée par des contacts immobiliers juteux, où les propriétés de Marrakech ont servi de monnaie d’échange pour sceller des alliances contre-nature. Ces transactions, impliquant des Riads et des palais, révèlent la face vénale d’une élite prête à brader le sol marocain pour s’assurer les faveurs d’un réseau de chantage mondial.

​Majorelle : L’Oasis des Ombres

​Le nom de Majorelle, aujourd’hui associé au bleu iconique, cache une réalité bien plus sombre. La Villa Oasis, sanctuaire du couple Saint Laurent-Bergé, a été le laboratoire de cette perversité que le peuple pressentait. C’est dans ce périmètre, protégé par une aura de prestige culturel, que les élites parisiennes ont tissé leurs liens avec le réseau Epstein. Le contraste est total : d’un côté, le peuple qui voit un fleuron de son patrimoine ; de l’autre, une caste qui y a vu une zone de non-droit moral.

​L’Affaire Jack Lang : La Fuite vers le Sanctuaire de l’Infamie

​L’actualité de ce début février 2026 apporte l’estocade finale. Alors que l’Élysée « prend acte » de sa démission forcée de l’Institut du Monde Arabe après la publication de documents l’accablant, Jack Lang a choisi la fuite. C’est à Marrakech qu’il est allé chercher refuge. Pourquoi cette ville ? Parce qu’elle est devenue le coffre-fort des secrets les plus inavouables. Comment tolérer que des clients d’Epstein osent affirmer, dans des documents citant Marrakech plus de cent fois, que les enfants marocains avaient un « goût délicieux » ? Quelle insulte plus atroce pour ces Martyres dont les âmes crient justice !

​Questions Brûlantes à une Élite Muette

​La rhétorique du « caviardage » pour protéger les victimes est une insulte à l’intelligence collective.

  • Pourquoi les archives de Marrakech restent-elles sous scellés alors que les survivantes demandent la vérité totale ?
  • Quel pacte de sang lie l’élite marocaine à ces figures dont les perversités sous le ciel de la « Ville Rouge » étaient le secret de polichinelle des salons parisiens ?
  • Comment un pouvoir peut-il se dire protecteur alors que son territoire est devenu le terrain de jeu d’un chantage pédocriminel mondial ?

​Conclusion : Le Jugement de la Connaissance

​Si Hassan II protégeait les murs de la cité par la crainte, le règne actuel semble avoir ouvert les portes à une barbarie en costume trois-pièces. Qui oserait parler de souveraineté quand la dignité des enfants est sacrifiée ? Le Peuple ne demande plus des réformes, il demande des comptes. La connaissance n’est pas ce que les puissants permettent de lire ; c’est la vérité crue qui, une fois dévoilée, ne peut plus être ignorée. Pour les Martyres, la lumière doit désormais être totale.

…Affaire à suivre…

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