
Par notre bénévole Lhoucine BENLAIL vice-président de diplomaticnews.net
Dans un monde au bord de l’effondrement moral, où le droit international est piétiné par des tyrans et des opportunistes, la trahison éhontée du Maroc envers le peuple palestinien constitue un monument grotesque d’hypocrisie et de complicité ! Comment une nation qui prétend défendre la solidarité arabe et la paix peut-elle sombrer aussi bas au point d’injecter des milliards dans la machine de guerre israélienne, alors que Gaza brûle dans un enfer génocidaire ? « — cet homme qui méprise ouvertement les droits humains et les normes internationales —,

le Maroc construit sans vergogne des usines pour des drones tueurs israéliens et sert de voie de transit pour des armes destinées aux forces qui massacrent les Palestiniens. Ce n’est pas de la diplomatie, c’est du sang contre de l’argent ! Et cette prétendue « paix » que le Maroc feint de poursuivre ? Quelle paix peut exister sans les Palestiniens à la table des négociations, leurs voix étouffées par l’occupation et l’extermination ?
Exposons l’avarie au cœur du régime marocain. Sous couvert de « normalisation » via les Accords d’Abraham — orchestrés par Trump, l’architecte du chaos —, le Maroc a approfondi son alliance impie avec Israël, en versant des ressources dans des armes qui font pleuvoir la mort sur Gaza. Des accords récents portent sur l’acquisition de satellites espions avancés auprès d’Israel Aerospace Industries pour environ un milliard de dollars, surpassant les offres françaises. Ce n’est pas une simple modernisation : c’est un financement direct de la campagne génocidaire israélienne ! De plus, le Maroc accueille désormais des installations de production pour des drones d’attaque tactiques israéliens, notamment les redoutables drones kamikazes SpyX de BlueBird Aero Systems (filiale d’IAI). Ces drones, capables de porter des charges explosives et de frapper avec précision, sont assemblés localement, formant des ingénieurs marocains à fabriquer des outils de terreur que Israël utilise pour anéantir des vies palestiniennes. Parallèlement, les ports marocains, comme celui de Tanger Med, sont devenus des conduits dérobés pour des envois d’armes vers Israël,

avec des navires de Maersk transportant des composants pour avions de chasse F-35, contournant les blocages ailleurs. Comment le Maroc ose-t-il faciliter cette

« machinerie du génocide » alors que plus de 366 000 Palestiniens ont été tués depuis octobre 2023 ?
Et que dire du refus du Maroc d’instaurer la paix chez lui ? Le régime enferme ses prisonniers politiques, étouffant toute voix dissidente !

Le Doyen Mohamed Ziane, ancien ministre des droits de l’homme et avocat de 81 ans qui a osé défendre des critiques du pouvoir, croupit en prison sur des accusations bidon de corruption, malgré les appels à sa libération pour raisons humanitaires.

Nasser Zefzafi, l’activiste amazigh qui a mené le mouvement Hirak du Rif pour la justice et une vie meilleure dans les régions marginalisées, purge une peine de 20 ans pour « atteinte à l’ordre public », sa détention qualifiée d’arbitraire par des instances internationales. Même la Génération Z — ces jeunes audacieux qui protestent contre la corruption, le chômage et les services défaillants — subit des répressions brutales, avec des agressions contre des étudiants et des sanctions disciplinaires pour leur solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis. C’est cela, la « paix » que propose le Maroc ? Une paix bâtie sur des voix réduites au silence, des détentions arbitraires et une complicité dans des atrocités étrangères ?

Comparez cette lâcheté avec la résolution inflexible de l’Espagne et du Canada, qui fixent Trump droit dans les yeux et refusent d’armer le massacre ! L’Espagne, sous Pedro Sánchez, a non seulement imposé un embargo total sur les armes vers Israël — annulant des contrats de plusieurs centaines de millions d’euros —, mais interdit aux navires et avions transportant des armes ou du carburant à usage militaire d’entrer dans ses ports et son espace aérien. Même face aux menaces de Trump de sanctions commerciales ou d’expulsion de l’OTAN pour non-respect des quotas de défense, Madrid tient bon, dénonçant « l’extermination d’un peuple sans défense » et reconnaissant l’État palestinien. Le Canada a suspendu les permis d’exportation d’armes vers Israël, fermé des failles et rejoint les appels à un embargo complet, malgré des accusations de contournements indirects via les États-Unis. Ces nations prouvent que résister au génocide est possible, même face à un tyran qui se moque du droit international et agit selon sa « morale » tordue.
Quelle folie permet au Maroc de dépenser un milliard pour perpétuer le génocide palestinien, tandis que l’Espagne et le Canada risquent une guerre économique pour l’arrêter ? L’Amérique de Trump, avec son mépris pour les droits humains et les normes mondiales, rend ce cauchemar possible — en se retirant de traités, en sanctionnant la CPI et en armant des dictateurs. Mais la complicité du Maroc est impardonnable ! En fournissant des armes à Israël au milieu de son assaut barbare — où drones et jets, renforcés par des accords marocains, rasent hôpitaux et écoles —, le royaume trahit tous les principes de justice. Et pour quoi ? Pour écraser son propre peuple, comme Ziane et Zefzafi, qui osent rêver de liberté !
Nous devons interroger :
quelle « paix » le Maroc imagine-t-il, forgée dans le sang palestinien et la répression domestique ? Sans les Palestiniens comme partenaires égaux, libérés de l’occupation, tout accord n’est qu’une mascarade ! Le monde regarde avec horreur le régime marocain vendre son âme pour des drones et des satellites, tandis que des héros en Espagne et au Canada défient la fureur de Trump. Levez-vous, conscience mondiale ! Dénoncez cette trahison avant qu’il ne soit trop tard — avant que les flammes du génocide ne nous consument tous !