
Dans les couloirs sombres du pouvoir marocain, où la couronne scintille d’or volé au peuple, une hypocrisie monstrueuse se déploie. Tandis que les révélations des dossiers Epstein et l’enquête de Karl Zéro sur la pédocriminalité au Maroc – avec ses rituels sataniques cannibales et son silence complice du palais – nous glacent le sang, voilà que surgit l’abomination suprême : des grâces royales accordées à des pédocriminels condamnés à des peines quasi symboliques ! Oui, vous avez bien lu. Des monstres qui violent l’innocence des enfants, qui brisent des vies à jamais, reçoivent la clémence d’un roi, pendant que des héros comme Nasser Zefzafi et le doyen Maître Mohamed Ziane pourrissent en prison pour avoir osé réclamer la dignité humaine : des hôpitaux qui soignent, une éducation qui élève, du travail qui nourrit, des services publics qui servent le peuple au lieu de le saigner. Vingt ans de geôle pour des protestations pacifiques, ou des sentences cumulées pour des critiques acerbes contre la corruption – souvent pour des faits non commis ou fabriqués de toutes pièces ! Est-ce cela, la « justice » marocaine ? Un deux poids, deux mesures qui pue la corruption et protège les prédateurs ?
Prenons le cas emblématique de Daniel Galván Viña, ce pédophile espagnol condamné en 2011 à 30 ans de prison pour avoir violé 11 enfants marocains âgés de 4 à 15 ans. Une sentence rare, presque miraculeuse dans un pays où les pédocriminels s’en tirent souvent avec des peines dérisoires – deux ans ici, quatre là, comme si la chair des innocents valait moins qu’un vol de poule. Mais en juillet 2013, le roi Mohammed VI accorde une grâce à ce violeur en série, parmi 48 prisonniers espagnols libérés sur demande du roi Juan Carlos d’Espagne. Galván n’avait purgé que 18 mois ! Libéré, expulsé vers l’Espagne, il s’évapore dans la nature… jusqu’aux protestations massives à Rabat, où le peuple hurle son dégoût face à cette insulte. Le roi, acculé, révoque la grâce, limoge le chef des prisons, et promet une enquête. Mais trop tard : le mal est fait, et Galván est arrêté en Espagne, extradé plus tard. Erreur bureaucratique ? Mensonge ! Le palais affirme que le roi ignorait la gravité des crimes. Vraiment ? Alors pourquoi ce n’était pas la première fois ?
Car oui, ce n’est pas un cas isolé. En 2006, Mohammed VI avait déjà gracié Hervé Le Gloannec, un pédophile français condamné pour viol d’enfants et pornographie enfantine. Sentence initiale : 4 ans, réduite à 2, puis pardon royal ! Des fuites diplomatiques américaines le confirment : un câble du consulat de Casablanca révèle cette clémence pour un monstre qui exploitait l’innocence marocaine. Et que dire des sentences symboliques ? Des ONG comme ECPAT dénoncent : au Maroc, les lois contre l’exploitation sexuelle des enfants existent sur papier, mais l’application traîne, laissant les vulnérables – souvent pauvres, issus de régions marginalisées comme le Rif – à la merci des prédateurs. Et les grâces royales ? Elles pleuvent sur les condamnés, y compris ceux aux crimes odieux, tandis que les élites internationales – Epstein et consorts – trouvent refuge dans ce paradis impuni.
Maintenant, contrastons avec le sort de Nasser Zefzafi, ce lion du Rif, leader du mouvement Hirak El-Rif. En 2017, il ose crier contre la corruption endémique, contre les hôpitaux délabrés où les gens meurent dans l’indifférence, contre une éducation qui abandonne les jeunes, contre l’absence de travail qui pousse à la misère. Des demandes basiques : vivre dans la dignité ! Pour cela, arrêté en mai 2017, torturé en détention selon Amnesty International et Human Rights Watch – violences policières, aveux extorqués sous la menace. Jugé en 2018, condamné à 20 ans de prison pour « menace à la sécurité de l’État » – des faits non commis, une farce judiciaire ! Appel confirmé en 2019, cassation en 2021. En 2025, son père, Ahmed Zefzafi, rongé par un cancer en stade IV, implore une grâce humanitaire. Le roi ? Silence. Seules des permissions exceptionnelles : une visite à l’hôpital Mohammed VI d’Al Hoceima, puis aux funérailles en septembre 2025, après la mort du père. Mais Zefzafi retourne en cellule, toujours enchaîné en 2026, huit ans dans les geôles, étudiant le droit pour résister. Le Groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire le déclare innocent, exige sa libération immédiate en 2024, réitérée en 2025 par des ONG comme Freedom House et HRW. Mais rien ! Des pardons royaux annuels – des milliers en 2024 et 2025 – excluent toujours les activistes du Hirak, car ils refusent de signer de faux aveux.
Et que dire du doyen Maître Mohamed Ziane, cet avocat légendaire, ancien ministre des Droits de l’Homme, qui a osé défendre les critiques du gouvernement et dénoncer les abus du régime ? Un pilier de la justice, devenu cible impitoyable ! Arrêté le 21 novembre 2022, une heure après que la Cour d’appel de Rabat confirme une sentence de trois ans de prison en absentia – pour 11 chefs d’accusation farfelus : insultes à des fonctionnaires, diffamation, infidélité conjugale, harcèlement sexuel… Des charges bidons, liées directement à sa liberté d’expression et à son rôle d’avocat des dissidents ! Puis, en juillet 2024, une nouvelle condamnation à cinq ans pour « corruption » dans une affaire de financement de campagne – un verdict que son entourage qualifie de vengeance pure pour son franc-parler. Cumulées, ces peines le clouent en geôle, alors qu’il souffre de problèmes de santé et est privé de lecture ou d’écriture en prison. Son fils Nasser Ziane a lui aussi été emprisonné pour des motifs fallacieux, preuve d’une vendetta familiale. Amnesty International, Human Rights Watch hurlent au scandale : c’est une machine à broyer la dissidence, où défendre les droits humains vaut plus de prison qu’un crime odieux !
Questions implacables, qui percent l’âme : Pourquoi ces grâces pour des pédocriminels étrangers, aux peines déjà légères, alors que des Marocains comme Zefzafi et Maître Ziane croupissent des années pour avoir défendu le peuple et dénoncé la corruption ? Le palais protège-t-il les réseaux pédophiles internationaux, liés à Epstein, pour des alliances diplomatiques, tout en muselant les avocats qui osent dire la vérité ? La corruption est-elle si profonde que réclamer un hôpital décent ou critiquer un chef de la sécurité vaut plus de prison qu’un viol d’enfant ? Et vous, Majesté, comment dormez-vous la nuit, sachant que votre clémence nourrit les monstres et étouffe les justes comme Ziane, qui a servi votre propre gouvernement avant de devenir son cauchemar ? Le peuple du Rif, marginalisé, amazighophone, et les intellectuels comme Ziane paient-ils le prix de leur rébellion contre un système féodal ? N’est-ce pas là la preuve d’un État qui craint plus la vérité que le crime ?
Assez de cette pathologie collective ! Le Maroc, berceau de cultures millénaires, ne peut être un repaire de prédateurs graciés et d’activistes martyrisés. Réveillez-vous, Marocains ! Exigez la libération de Zefzafi, de Maître Ziane et des siens, la fin des grâces scandaleuses, une justice qui punit les violeurs et récompense les courageux. Sinon, l’histoire vous jugera non comme victimes, mais comme complices d’un trône taché de sang innocent !