
Édité par notre bénévole Aly BAKKALI TAHIRI chef de la rédaction du diplpmaticnews
Source : Le Soir
Bruxelles, 9 septembre 2025 – Scandale d’État ! La police belge, censée protéger les citoyens dans un respect des droits humains fondamentaux, s’est lamentablement vendue à l’industrie répressive israélienne.

BriefCam pour la surveillance omniprésente,

Cellebrite pour l’espionnage brutal des téléphones, et Ispra pour des armes « non létales » qui masquent une violence systémique : ces outils, forgés dans les fours de l’apartheid et testés sur le sang palestinien, infestent désormais l’arsenal des forces de l’ordre belges. C’est une trahison flagrante, un pacte diabolique avec un régime accusé de génocide, qui met en péril notre démocratie et nos libertés ! Comment oserions-nous tolérer que nos policiers, nos gardiens de la loi, deviennent les marionnettes d’un État qui piétine le droit international sous nos yeux ?
Depuis des années, la Belgique s’est enfoncée dans cette alliance toxique, ignorant les cris d’alarme des défenseurs des droits humains. L’Association belgo-palestinienne (ABP) a sonné l’alarme le plus fort cette semaine, en dénonçant la participation imminente d’un haut gradé de la police bruxelloise, Saad Amrani, commissaire divisionnaire et conseiller à la zone Bruxelles-Capitale-Ixelles, à une conférence infâme organisée en Israël mi-septembre. Le titre de cet événement grotesque ? « Israël dans l’œil du cyclone mondial » – une farce cynique pour un pays qui exporte son « expertise antiterroriste » bâtie sur l’occupation illégale des territoires palestiniens, l’apartheid institutionnalisé et, aujourd’hui, un génocide effroyable contre le peuple palestinien ! « Il est inacceptable de contribuer à un ‘échange de bonnes pratiques’ avec un État qui tire son ‘savoir-faire’ en la matière du maintien de l’occupation, de l’apartheid, et désormais du génocide contre le peuple palestinien », tonne l’ABP dans un communiqué qui devrait faire rougir de honte tous les responsables belges.
Et miracle – ou plutôt recul paniqué sous la pression populaire – la zone de police a annoncé le jour même que « monsieur Amrani ne participera pas à cette conférence ». Victoire symbolique ? À peine ! Car ce retrait masque à peine l’ampleur du désastre : la police belge est déjà irrémédiablement scotchée à ces technologies israéliennes, utilisées au quotidien pour traquer, fliquer et réprimer. BriefCam, ce logiciel de « vidéosurveillance intelligente » acquis en secret par les forces de l’ordre françaises dès 2015 et employé illégalement pour la reconnaissance faciale, est maintenant un pilier de la surveillance belge. Imaginez : des caméras qui dissèquent vos moindres gestes dans les rues de Bruxelles, des algorithmes entraînés sur des données issues de checkpoints oppressifs en Cisjordanie ! Et Cellebrite ? Cette abomination qui extrait violemment les données de vos smartphones, sans mandat ni respect de la vie privée, a été utilisée en Serbie pour hacker des journalistes et activistes, comme l’a révélé Amnesty International en décembre 2024. En Belgique, c’est la même menace : vos messages intimes, vos photos, votre vie entière aspirés par un outil conçu pour briser les résistances palestiniennes !
Quant à Ispra, avec ses armes « non létales » – gaz lacrymogènes, balles en caoutchouc – vendues aux polices du monde entier, elles portent la marque sanglante des manifestations réprimées à Gaza et en Cisjordanie. Les policiers belges, interrogés par Le Soir, balaient les interrogations morales d’un revers de main pragmatique : « Ça marche, point final ». Pragmatisme ? Non, lâcheté ! Complicité active dans un système qui exporte la répression testée sur des populations opprimées. Comment ces forces, censées incarner la justice, peuvent-elles ignorer que ces technologies, nées de l’occupation, perpétuent un cycle de violence mondial ?
En France, l’usage illégal de BriefCam a été dénoncé comme une atteinte flagrante aux libertés ; en Serbie, Cellebrite a servi à traquer des dissidents. Et nous, Belges, nous laissons faire ? C’est une alarme rouge pour notre société : demain, ces outils se retourneront contre nos propres manifestations, nos activistes, nos citoyens ordinaires !
L’ABP ne s’arrête pas là. Dans la foulée de cette annulation forcée, l’association révèle l’étendue de cette dépendance belge à l’écosystème sécuritaire israélien, un réseau tentaculaire qui inonde l’Europe de ses poisons numériques. C’est une urgence absolue : nos gouvernements doivent rompre ces liens sordides, interdire ces technologies complices de crimes contre l’humanité, et soutenir enfin une paix juste en Palestine. Les citoyens belges, outrés par cette collusion, exigent des comptes ! Boycottons ces outils répressifs, dénonçons cette alliance indigne, et levons-nous contre un État belge qui ferme les yeux sur l’horreur pour un semblant d' »efficacité ». Le temps de l’aveuglement est fini : la Belgique ne peut plus être le complice silencieux du génocide ! Réagissez maintenant, avant que la surveillance israélienne n’étouffe nos rues et nos âmes.