
Par ALY BAKKALI TAHIRI Rédacteur en chef diplomaticnews.net
C’est une exécution sommaire maquillée sous le vernis putride de la « justice » d’État : en sacrifiant cinq jeunes chiites de la Province orientale — Mohammed Munir al-Zaher, Ali Abdrab al-Sheikh, Reza Mohammed Abu Abdullah, Ali Hassan al-Rabeh et Hassan Zaki al-Faraj —, le régime saoudien franchit un nouveau palier dans la barbarie systémique et confirme que le sang versé est le seul ciment de sa tyrannie.
Une mise à mort programmée et le mensonge d’État : Sous le prétexte fallacieux de « terrorisme », d’appartenance à une organisation, de tirs sur les forces de sécurité et de « financement d’opérations », Riyad élimine une jeunesse insoumise dont le seul crime réel est d’avoir osé réclamer dignité et justice dans un pays où la différence confessionnelle est un crime puni par le glaive du bourreau, confirmant que la répression sanglante reste sa seule réponse politique.
Le deux poids, deux mesures international : Comment tolérer que les mêmes chancelleries occidentales qui s’indignent sélectivement ferment les yeux — ou pire, déroulent les tapis rouges — face à cette machine à broyer les opposants, révélant la complicité tacite de ceux qui troquent les droits humains contre des barils de pétrole ?
L’interrogation fondamentale : Jusqu’à quand le monde restera-t-il spectateur muet de ces exécutions politiques déguisées en maintien de l’ordre, pendant que le « sauveur » autoproclamé de la région continue de sourire aux caméras tout en institutionnalisant la terreur ?
Signé Sayyed ALY BAKKALI TAHIRI
Rédacteur en chef diplomaticnews.net
Signé Sayyed ALY BAKKALI TAHIRI Rédacteur en chef diplomaticnews.net