22 février 2026

Par notre bénévole ALY BAKKALI TAHIRI rédacteur en chef du diplpmaticnews.net

Ô, ironie du destin ! Dans les couloirs feutrés de Jérusalem, où les murmures des puissants se veulent impénétrables, un vent persan vient de souffler, chargé de malice et de révélations. Imaginez, chers lecteurs, le spectacle grotesque :

Israeli Cabinet Secretary Tzachi Braverman (R) speaks to Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu as they attend the weekly cabinet meeting at Netanyahu’s office in Jerusalem on July 15, 2018. (Photo by RONEN ZVULUN / POOL / AFP) (Photo credit should read RONEN ZVULUN/AFP via Getty Images)

Tzachi Braverman, ce fidèle Cerbère des arcanes, ce « kâtem asrâr » – le gardien des secrets – du sieur Benjamin Netanyahu,

se voit dépossédé de son iPhone 16 Pro Max, ce talisman moderne censé être inviolable. Et qui sont les artisans de cette farce digitale ? Une troupe de cyber-pirates iraniens,

baptisés « Handala », du nom de ce personnage de bande dessinée palestinienne qui symbolise la résistance muette et ironique face à l’oppression. Ah, quelle élégante moquerie du sort ! Ces ombres numériques, venues des terres de Perse, prétendent avoir infiltré depuis des années les sanctuaires les plus sacrés de l’État hébreu, transformant le bouclier en passoire.

Dénonçons, avec l’indignation que commande la raison, cette vulnérabilité flagrante ! Braverman, ce pilier discret qui orchestre les entrées et les sorties dans l’antre du pouvoir, qui décide qui monte et qui tombe, qui collecte les turpitudes pour mieux les monnayer – voilà que son appareil, ce coffre-fort ambulant, vomit ses entrailles aux yeux du monde. Contacts intimes, informations sur la sécurité interne de Netanyahu, documents classifiés, vidéos compromettantes d’ambassadeurs étrangers : tout cela, affirment ces corsaires du clavier, est désormais leur butin. Et que dire de ces « conversations chiffrées », de ces « accords occultes », de ces « indulgences morales et financières honteuses », de ces abus de pouvoir, chantages et pots-de-vin qui, selon leurs dires, jonchent les abysses de ce téléphone ? N’est-ce pas là le portrait d’un régime pourri jusqu’à la moelle, où la corruption danse un tango effréné avec l’arrogance ?

Mais alarme, alarme ! Quelles tempêtes cela présage-t-il pour les fragiles remparts d’Israël ? Si les gardiens des secrets sont eux-mêmes nus face aux vents ennemis, que deviendront les alliances précaires, les stratégies militaires, les complots diplomatiques ? Souvenez-vous de « Qatar Gate », ce scandale étouffé dans les murmures, ces dénégations frénétiques pour enterrer la vérité. Handala promet de déterrer ces cadavres numériques dans les heures qui viennent. Déjà, des identités de l’équipe de sécurité de Netanyahu fuient comme du sable entre les doigts, exposant au grand jour ceux qui se croyaient invisibles. Et si demain, c’étaient les plans de guerre, les négociations secrètes avec des puissances hostiles, ou pire, les faiblesses personnelles du « Bibi » lui-même qui s’étalaient sur la toile mondiale ? Ô, catastrophe imminente ! Le régime tremble, les alliés s’inquiètent, et l’Iran, ce spectre éternel, rit dans l’ombre.

Questionnons, avec l’éloquence que mérite cette tragicomédie : le bureau du Premier ministre, dans sa hâte à démentir, ne fait-il pas preuve d’une naïveté touchante ? « Non confirmé », clament-ils, « propagande pure » ! Mais n’est-ce pas le cri du voleur qui accuse le vent ? Comment un État qui se targue d’être la forteresse technologique du Moyen-Orient peut-il laisser son « gardien silencieux » ainsi exposé ? Braverman, ce maître des ombres, n’était-il pas censé être le lien indéfectible ? Et Netanyahu, ce rhéteur infatigable, ce survivant des scandales, survivra-t-il à cette lame digitale qui menace de trancher les fils de son empire ? Ou bien assistons-nous au prélude d’une chute shakespearienne, où le roi, nu, contemple l’effondrement de son château de cartes ?

En cette ère où les bits valent plus que les balles, où les hackers deviennent les nouveaux prophètes de la vérité, dénonçons l’hypocrisie d’un pouvoir qui espionne le monde entier – rappelez-vous Pegasus, cet outil israélien qui a infecté tant de téléphones innocents – mais crie au loup quand il est mordu à son tour. Moquons cette arrogance qui se brise comme du verre fragile ! Et alarmons-nous, car si les secrets de Sion s’éparpillent aux quatre vents, c’est tout l’équilibre précaire du Levant qui vacille. Handala, avec son nom évocateur de résistance enfantine, nous rappelle que l’ironie est l’arme des opprimés. Que les puissants tremblent : les ombres numériques avancent, et nul mur, fût-il de fer ou de code, ne les arrêtera.

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