
Par ABALHI AHMED
« Ô vous qui avez cru ! Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair [de crainte] que par inadvertance vous ne portiez atteinte à des gens et que vous ne regrettiez par la suite ce que vous avez fait. » — Sourate Al-Hujurat, Verset 6.
L’affaire a commencé comme commence tout complot méprisable : par un gros mensonge lancé dans l’espace numérique, se propageant comme une traînée de poudre, et saisi par les esprits faibles et les haineux avant que quiconque ne vérifie sa véracité. L’accusation était prête, la victime désignée d’avance, et le bourreau jouait avec une habileté criminelle le rôle de l’opprimé. Mais la vérité — comme Allah l’a toujours voulu — a fini par montrer son visage radieux pour démasquer tous ceux qui ont attisé cette discorde ou en ont fait la promotion.
Monsieur ABALHI AHMED, responsable de l’agence de voyages « Royal » en Belgique, n’est ni un inconnu ni une personne suspecte. C’est un homme reconnu dans les milieux religieux européens. Son agence emploie six guides dont l’entourage témoigne de l’intégrité, de la compétence et de l’honnêteté, et ses activités s’étendent à l’agence « Wallas » en France au sein d’un système doté d’un poids et d’une crédibilité solidement établis. Cet homme n’a pas disparu, il n’a pas fui et n’a jamais changé de numéro de téléphone ; il est resté présent, affrontant les mensonges avec sérénité et des preuves irréfutables.Appelons les choses par leur nom, sans complaisance ni faux-fuyants. L’entité qui a conclu les contrats avec plus de 500 pèlerins n’est pas l’agence « Royal », mais l’agence « Al-Miqat », propriété d’une personne d’origine algérienne. Ce dernier a passé un accord avec l’État de Guinée-Bissau pour obtenir des quotas de pèlerinage pour la saison 2025. C’est cet homme — et non ABALHI AHMED — qui gérait tous les fonds, qui en a disposé, et qui est le responsable direct de l’issue de cette situation. S’il y a quelqu’un à questionner sur les deux milliards quatre cents millions de centimes, l’accusation doit se porter vers son véritable auteur, et non vers un homme innocent dont ils ont fait un bouc émissaire pour couvrir leur échec et dissimuler leurs crimes.Le premier groupe de pèlerins a pu accomplir ses rites, mais le second groupe, dépassant les 300 pèlerins, n’y est pas parvenu, pour une raison claire et documentée pour quiconque cherche la vérité. Les autorités chargées du Hajj en Guinée-Bissau ont remis les passeports à une entité non diplomatique et non autorisée légalement à transporter ces documents officiels. Sur le trajet entre la Guinée-Bissau et la Belgique, le porteur a été arrêté à l’aéroport de Lisbonne par la police des frontières portugaise. Les passeports ont été saisis et une enquête a été ouverte, durant près d’un an, avant que les documents ne soient restitués le 22 avril 2026 par les voies diplomatiques officielles. Ce blocage est la seule raison pour laquelle les pèlerins ont été privés de leur obligation religieuse, et non un détournement de fonds imaginé par des personnes malveillantes.Le propriétaire de l’agence « Al-Miqat » ne s’est pas contenté de gérer cet échec avec une incompétence notoire ; il a ajouté à ses méfaits un crime de chantage explicite et documenté. Le 19 janvier 2026, il déclarait en audio et en vidéo que les pèlerins se rendraient à La Mecque, tout en sachant pertinemment que le dossier se compliquait. Il s’est avéré plus tard qu’il voulait extorquer trois millions de centimes supplémentaires à chaque pèlerin, menaçant ceux qui refusaient de ne leur rendre que la moitié de la somme initiale. Non content de cela, il a incité les gens contre Monsieur ABALHI AHMED, affirmant mensongèrement qu’il avait « volé leur argent et fui au Maroc », profitant de son absence alors qu’il se trouvait en Afrique, passant trois mois en Guinée-Bissau pour tenter lui-même de trouver une issue à la crise. Plus grave encore, cet individu a poussé l’audace jusqu’à proférer des menaces de mort contre plusieurs Marocains via des réseaux mafieux, exploitant de surcroît les tensions politiques entre le Maroc et l’Algérie pour politiser le dossier et en faire un outil de vengeance contre les Marocains en Europe, révélant ainsi la bassesse avec laquelle il traite une cause éminemment humaine.Lorsqu’une plainte a été déposée au Maroc par un groupe ne dépassant pas dix personnes, Monsieur ABALHI AHMED ne s’est ni dérobé ni caché. Il s’est conformé à la loi et a présenté ses documents et ses preuves complètes. Il a ainsi obtenu un acquittement total du tribunal de Nador et est retourné en Belgique la tête haute. La preuve la plus flagrante de son innocence est que la Guinée-Bissau elle-même a renouvelé ses contrats avec lui. S’il était réellement un voleur comme le prétendent les calomniateurs, comment un État entier pourrait-il lui faire confiance au point de renouveler son engagement contractuel ? Cette question suffit à elle seule à balayer toutes les accusations et à les classer au rang de pure fabrication intentionnelle.Vous — propagateurs de cette rumeur — êtes devant deux choix, sans troisième option : soit vous ignoriez la vérité et avez relayé le mensonge sans vérification, auquel cas votre devoir moral et religieux vous impose une rétractation publique et des excuses explicites. Soit vous saviez et avez délibérément cherché à nuire, et vous portez alors l’entière responsabilité de la diffamation et de l’incitation qui ont entaché la réputation d’un homme honorable et ébranlé la confiance de la communauté de manière préméditée. L’homme est présent, son téléphone est ouvert, et il est prêt à témoigner devant n’importe quelle instance neutre. Êtes-vous prêts, vous, à affronter la vérité ?
« Ceux qui aiment que la turpitude se propage parmi les croyants auront un châtiment douloureux, ici-bas et dans l’au-delà. Allah sait, et vous ne savez pas. » — Sourate An-Nur, Verset 19.