10 juin 2026

Sont démis de leur fonction, Alkherbach, Bouayach, Bousouf, Al-Yazmi et Al-Al-Rachid, toujours remplacés jusqu’à présent

Édité par notre Bénévole Lhoucine BENLAIL Directeur Officiel Diplomaticnews.net

Le Lundi 20-08-2023 mise à jour le 17-03-2026

Source: emarocinfo.com

Il est prévu que le Roi Mohammed VI signera de nouvelles nominations dans certaines institutions constitutionnelles qui jouent des rôles importants, annonçant une nouvelle phase, qui définira une nouvelle génération de projets, et qui insufflera du sang neuf dans le cadre du développement des institutions.

Nous reprenons ce qui a été révélé par nos confrères MarocInfo que le Roi Mohammed VI devrait nommer, la semaine prochaine, un certain nombre de nouveaux responsables à la tête des institutions constitutionnelles et des institutions publiques semi-rigides, telles que le Haut-Commissariat à l’Audiovisuel, le Conseil national des droits de l’homme, le Conseil des ministres, la communauté marocaine résidant à l’étranger et l’Autorité nationale pour l’intégrité, la prévention et la lutte contre la corruption. Ainsi, Latifa Akherbash, Amina Bouayach, Abdullah Boussef, Idris Al-Yazami et Al-Basir Al-Rashdi seront parmi ceux qui quitteront leurs fonctions. Il devrait également, selon la source du site « emaroc Info », annoncer la naissance du Conseil consultatif de la jeunesse et de l’action collective et de la Commission pour la parité et la lutte contre toutes les formes de discrimination.

Cela s’ajoute à des nominations qui toucheront des postes de responsabilité dans certaines grandes institutions publiques et stratégiques. Ces nominations s’inscrivent dans le cadre de ce que cette étape exige d’une nouvelle élite de compétences aux divers postes et responsabilités, et de l’apport de sang neuf au niveau des institutions et des instances politiques, économiques et administratives

Appel de détresse des Marocains de Belgique à Sa Majesté le Roi

À l’attention de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir al-Mu’minin,

​Nous constatons avec une profonde amertume qu’aucune nomination n’a été effectuée depuis trois ans à la tête du Conseil de la Communauté Marocaine à l’Étranger (CCME). Ce vide institutionnel, persistant depuis les préoccupations liées à la santé de Votre Majesté, laisse les Marocains de Belgique dans un abandon total face à des enjeux identitaires et cultuels vitaux.

​Alors que d’autres pays musulmans s’investissent avec force pour accompagner leurs ressortissants, nous nous sentons « orphelins » de représentation. Nos doléances concernant l’accès à la viande Halal, le droit au port du Hijab dans les hautes écoles, la création de maisons de repos adaptées à nos aînés et la dignité des services funéraires restent sans écho.

​L’ambassadeur Ameur, bien que concentrant toutes les prérogatives, semble privilégier son réseau d’influence et une diplomatie de salon, ignorant les réalités de terrain. Ce sentiment d’exclusion et de mépris produit des conséquences alarmantes : le délitement de l’identité marocaine et le glissement de nombreux concitoyens vers d’autres courants, notamment le chiisme. Ces derniers y trouvent le respect, la dignité et l’écoute qu’ils ne reçoivent plus de leurs propres institutions.

​Nous adressons cet appel de détresse à Votre Majesté, en Votre qualité de Commandeur des Croyants. Nous implorons la désignation d’un représentant de confiance, intègre et accessible, capable de restaurer le lien entre le Trône et ses sujets, et de protéger l’unité spirituelle et la dignité des Marocains de Belgique.