31 octobre 2026

La lente agonie programmée de Mohamed Ziane à 84 ans en détention n’est pas qu’une tragédie humaine, c’est un séisme moral qui met à nu l’effondrement de toute éthique de justice.​

Face à ce diagnostic de tumeur prostatique et à une dégradation physique que rien ne peut justifier, l’heure n’est plus aux communiqués de façade ni au silence complice.​Une urgence vitale bafouée : À quatre-vingt-quatre ans, l’incarcération d’un homme ne saurait être une sentence de mort déguisée par la malnutrition, l’épuisement psychologique et le refus d’une prise en charge médicale digne de ce nom.​

La faillite de la dignité institutionnelle :

Que craignent-ils d’un octogénaire affaibli au point de laisser sa santé se consumer dans l’indifférence ? La rigueur d’une peine ne confère jamais le droit d’abolir l’humanité d’un détenu.​L’interpellation implacable des consciences : Les autorités marocaines portent la responsabilité entière de préserver son intégrité physique ; persister dans l’inertie face à ce péril imminent transformerait l’oubli carcéral en un acte prémédité.

​La santé et la dignité d’un être humain ne sont ni négociables ni subordonnées aux calculs de l’arbitraire.

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