
Par Lhoucine BENLAIL vice-président de diplomaticnews.net
Pendant que nos dirigeants multiplient les discours vides sur la « coexistence » et l’« islam de France (ou de Belgique) », un empire islamiste discret, organisé et financé s’enracine au cœur de l’Europe. Son centre de commandement : Londres. Ses bases opérationnelles : Bruxelles et Anvers. Son laboratoire le plus inquiétant : Molenbeek. Les faits, issus de rapports de renseignement, d’enquêtes parlementaires belges et de sources comme Intelligence Online, sont terrifiants.
Pourquoi Molenbeek ? Parce que c’est le symbole parfait d’une islamisation réussie par étapes. dekamer.be
Londres, la “Command and Control Centre” des Frères.
Des immeubles comme Crown House abritent un labyrinthe de sociétés, charities (Interpal, Cordoba Foundation…) et réseaux interconnectés. Financements via Europe Trust et des circuits qataris ou londoniens. Exilés et cadres y pilotent l’international. Des sanctions américaines ou émiraties visent des acteurs liés à la confrérie et au Hamas. Pendant ce temps, l’Europe reste passive. thenationalnews.com
Bruxelles-Anvers : infiltration politique et religieuse.
Dernièrement, les alertes se multiplient : infiltration de certaines mosquées à Bruxelles et Anvers, et surtout d’entrisme dans des partis politiques à Molenbeek. Des rapports français et des débats parlementaires belges évoquent cinq communes bruxelloises, dont Molenbeek et Saint-Josse, comme des « territoires confisqués » où le contrôle social islamiste est quasi total. Des élus de certains partis politiques sont pointés du doigt pour liens ou infiltration par des réseaux fréristes (Ligue des Musulmans de Belgique, CIIB, etc.). Certaines mosquées à Molenbeek sont régulièrement citées. dekamer.be
Pourquoi Molenbeek ?
Ce quartier est devenu le cas d’école de l’échec de l’intégration européenne. Forte concentration de population issue de l’immigration musulmane, antécédents lourds de radicalisation (liens avec les attentats de Paris 2015 et Bruxelles 2016), ghettoïsation, économie parallèle. Idéal pour les Frères : ils y pratiquent l’entrisme (« dawa » légale), contrôlent des associations, influencent des mosquées et infiltrent les listes électorales. Ils exploitent la démographie, la victimisation et la complaisance des élus locaux qui courtisent le vote musulman. Résultat : un climat de ségrégation où les voix critiques (Dewinter, Wilders, Bien qu’ils soient loin de représenter la démocratie ) sont interdites de visite. Molenbeek n’est plus tout à fait la Belgique, comme l’a lâché un dirigeant politique. C’est le tremplin parfait vers Anvers et le reste du pays. lejdd.frLe clash avec les Émirats : Abraham comme arme anti-Frères.Les Frères musulmans ne prônent aucun « islam abrahamique » compatible avec les Accords d’Abraham. Ils les dénoncent comme une trahison. Les Émirats, eux, utilisent ce discours (Maison des Familles Abrahamiques) pour justifier la normalisation avec Israël et combattre la confrérie, qu’ils ont classée terroriste. Abu Dhabi finance des contre-campagnes en Europe et restreint même les bourses vers le Royaume-Uni par peur de radicalisation frériste. Pendant ce temps, Londres et Bruxelles offrent un sanctuaire aux mêmes réseaux.
Les questions qui fâchent et que personne ne veut poser : Pourquoi Molenbeek est-il devenu un bastion où l’entrisme politique et religieux progresse sans frein ? Combien de mosquées et de sections locales de partis politiques sont déjà sous influence frériste ? Qui finance vraiment ces réseaux depuis Londres ? Qatar ? Circuits opaques ? Jusqu’à quand l’Europe va-t-elle sacrifier sa sécurité et son identité sur l’autel du vote communautaire et de la peur d’être taxée d’« islamophobie » ? Les Accords d’Abraham montrent que des pays arabes agissent. Pourquoi l’Europe reste-t-elle le maillon faible ?
C’est une conquête par étapes : mosquées, associations, écoles, partis, puis pouvoir local. Les Frères excellent dans le double langage — modération publique, agenda civilisationnel en privé. Molenbeek en est la preuve vivante.
Europe, réveille-toi avant qu’il ne soit trop tard ! Londres n’est plus seulement Londonistan : c’est le cerveau. Bruxelles-Anvers-Molenbeek en sont le terrain d’expérimentation. Si nous ne réagissons pas — transparence des financements étrangers, interdiction des structures liées, expulsion des prédicateurs radicaux, fin de l’entrisme politique —, demain ce ne sera plus « certaines mosquées » ou « certains quartiers », mais des villes entières perdues.
Le temps du déni est terminé. C’est une urgence civilisationnelle. Qui aura enfin le courage d’agir ?