
Édité par notre Bénévole Lhoucine BENLAIL Directeur Officiel Diplomaticnews.net

(Dépêche urgente) – Assalaam 3alaykoum. Paix et Salut. L’heure n’est plus à la diplomatie feutrée ou aux communiqués timorés. Elle est à la dénonciation pure et dure d’un CRIME en cours, perpétré en toute impunité sous le soleil marocain.
Notre organisation, la Ligue de défense des victimes d’injustice en Europe, hurle sa colère et son effroi face à ce qui ne peut plus être qualifié de simple “négligence”. Non, il s’agit bel et bien d’une EXÉCUTION LENTE, MÉTHODIQUE ET DÉLIBÉRÉE orchestrée par les autorités marocaines contre Mohamed Ziane, un vieil homme, malade, brisé, jeté dans une cellule comme un vulgaire criminel pour le seul crime d’avoir pensé différemment.
Si Mohamed Ziane meurt entre ces quatre murs, et chaque minute qui passe le rapproche de cette issue tragique, son sang éclaboussera directement les mains de l’État marocain. Nous ne serons pas là pour accuser une “administration”, mais bien un SYSTÈME tout entier, coupable d’assassinat prémédité par abandon et maltraitance. La responsabilité, tant morale que légale, sera entière et indélébile.

Nous ne “demandons” plus, nous EXIGEONS sa libération immédiate ! C’est une urgence humanitaire absolue, un impératif médical non-négociable. Et nous en appelons à la communauté internationale : LEVEZ-VOUS ! Envoyez des observateurs, ouvrez une enquête indépendante et urgente sur cet enfer carcéral et sur le calvaire réservé à tous ceux qui, au Maroc, osent défier le récit officiel.
Car oui, la vérité est là, glaçante et insoutenable : les prisons du royaume se transforment en mouroirs pour les dissidents. On y enferme les voix gênantes pour les laisser pourrir, pour les faire taire définitivement dans l’indifférence générale.
Et cette indifférence, ce silence assourdissant, est tout aussi coupable. OÙ SONT les journalistes marocains ? Achetés, muselés, complices par leur mutisme lâche ? L’histoire se répète, comme lors des poursuites judiciaires engagées contre Ali Lmrabet pour “outrage à la personne du roi”, un moyen classique de réduire au silence les voix critiques . OÙ EST l’ordre des avocats, dont Mohamed Ziane fut pourtant le GRAND BÂTONNIER ? Cette noble profession qui devrait être le rempart contre l’arbitraire et qui, aujourd’hui, se terre dans un silence qui ressemble à une trahison absolue de ses principes les plus fondamentaux et une insulte à son ancien leader.
L’ironie est sinistre : cet homme, ancien ministre des Droits de l’Homme sous Hassan II, réputé jadis proche du pouvoir, est aujourd’hui broyé par la même machine qu’il a peut-être servie. Son crime ? Être devenu contestataire à plus de 82 ans, preuve que la lucidité et le courage n’ont pas d’âge et que le régime ne tolère aucune divergence, même venant des siens.
Pire encore, l’hypocrisie du pouvoir marocain atteint des sommets insupportables. Alors que le roi Mohammed VI, dans un grand show de communication, a gracie 1 526 prisonniers à l’occasion de l’Eid Al-Adha en juin 2025, incluant même des individus condamnés pour terrorisme et extrémisme , Mohamed Ziane, lui, a été cyniquement exclu de cette clémence royale. Le message est clair et glaçant : la compassion affichée ne s’applique pas aux dissidents politiques. On gracie des terroristes repentis, mais on laisse crever en détention un octogénaire, ancien ministre, dont le seul crime est d’avoir critiqué le tout-puissant directeur de la DGST, Abdellatif Hammouchi. Cette exclusion ciblée et cruelle démontre une volonté délibérée de le punir, de le briser et de l’effacer, transformant les discours humanistes du pouvoir en une sinistre mascarade.
Ce silence n’est pas de l’or, il est de la boue. Une boue qui recouvre peu à peu la dignité d’une nation et scelle le sort d’un vieil homme qu’on est en train de torturer à mort. Un silence qui rappelle les heures les plus sombres du pays, où la répression s’abattait sur les lycéens de Casablanca en 1965 et où les opposants comme Mehdi Ben Barka ou Abderrahmane Youssoufi payaient le prix fort pour leurs idées.
L’HORLOGUE TOURNE. AGISSEZ AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD.