25 June 2024

Écrit par BENLAIL LHOUCINE DIRECTEUR GÉNÉRAL DU JOURNAL Diplomaticnews.net

Le Maroc, comme d’autres pays, est témoin d’un phénomène de corruption au sein des élites politiques, qui nécessite d’analyser et de mettre en lumière les raisons de ce phénomène inquiétant. À la lumière des développements politiques et économiques, la corruption des élites politiques au Maroc est clairement évidente à travers l’exploitation du pouvoir et des ressources à des fins personnelles et d’enrichissement illicite après le retrait d’une loi élaborée par le Premier ministre. Cela implique d’orienter les contrats et les privilèges au profit des membres de l’élite au détriment de l’intérêt national. L’une des principales raisons de cette corruption est l’absence de mécanismes efficaces pour contrôler le pouvoir et lutter contre la corruption. Cela peut être dû à un manque de transparence et de gouvernance, qui permet aux élites politiques de contourner les lois et de manipuler le système pour faire avancer leurs intérêts. Comme le dit le proverbe arabe bien connu : « Si votre adversaire est le juge, qui poursuivrez-vous en justice ?! » D’un autre côté, les disparités économiques et sociales contribuent à renforcer le phénomène de corruption, car la discrimination économique et le classisme au Maroc peuvent conduire à transformer le pouvoir en un moyen de réaliser des gains personnels au détriment des pauvres et des défavorisés. Il est nécessaire d’améliorer la transparence et de développer des mécanismes anti-corruption efficaces au Maroc, notamment en renforçant le rôle des institutions de contrôle et en encourageant la participation civique. Une réforme du système juridique et une augmentation des sanctions doivent également être envisagées pour garantir la responsabilité. Tout le monde doit travailler ensemble pour parvenir à un système politique plus équitable et plus juste, afin que le pouvoir et les ressources soient orientés au service du peuple et à la réalisation du développement durable. Non au service de la corruption et des gens corrompus. Une analyse plus approfondie de la corruption des élites politiques au Maroc montre que la corruption et la manipulation des processus d’appel d’offres représentent une grande partie de ce phénomène. Certaines élites politiques exploitent leur position pour réaliser des gains illégaux en facilitant des transactions commerciales avec des entreprises dans lesquelles elles ont un intérêt personnel et dans le trafic international de drogue et une grande capacité commerciale. Par ailleurs, certains soulignent que le système de nomination et de promotion au sein des institutions gouvernementales peut être une autre source de corruption. Les individus peuvent être nommés sur la base de relations personnelles plutôt que de compétences et d’expériences, ce qui entraîne de mauvaises performances dans des secteurs critiques. N’oublions pas que la fragilité économique et sociale contribue également à ce que certains groupes exacerbent cette situation. Dans certains cas, la pauvreté et le déséquilibre de la répartition obligent les gens à tolérer la corruption, car certains y voient un moyen d’améliorer leur situation économique. Pour relever ces défis, l’État doit s’efforcer d’améliorer la transparence et de renforcer les institutions anti-corruption. La sensibilisation de la communauté aux dangers de la corruption et à son impact négatif sur le développement global doit également être renforcée. Le Maroc a également besoin d’une stratégie globale de lutte contre la corruption, axée sur le renforcement de la gouvernance et l’activation de la justice sociale. Parce qu’impliquer la société civile et stimuler la participation effective des citoyens au processus décisionnel constituent un élément essentiel de la construction d’une société fondée sur l’intégrité et la justice. Mais cela reste un rêve, car le gouvernement actuel ne veut impliquer personne, ni admettre ses erreurs et que son mandat actuel est le gouvernement le plus laid de l’histoire du Maroc. Les élections et les rachats corrompus sont également des aspects essentiels de la création et du renforcement des élites politiques marocaines corrompues. Certains considèrent même que la principale raison de ce phénomène est la manipulation des processus électoraux par certains candidats et partis. Les fonds peuvent être utilisés illégalement pour acheter le soutien des électeurs ou pour obtenir des résultats qui servent les intérêts des élites. En outre, certains hommes politiques ont recours à l’achat de dettes pour s’assurer le soutien ou la coopération d’autres personnes dans le pays. Cette approche est utilisée pour renforcer les alliances et garantir que les décisions gouvernementales servent les intérêts des élites et non l’intérêt national. Parce que le patriotisme est pour les pauvres et la patrie est pour les riches. L’un des principaux aspects qui contribuent à alimenter ce système est le manque d’organisation et de suivi efficaces des élections. Par conséquent, les procédures électorales doivent être améliorées et leur intégrité garantie grâce à un suivi attentif et transparent. La loi doit également être plus stricte dans la répression de ces pratiques illégales. La loi mérite d’être plus efficace pour punir les corrompus, les personnes impliquées dans le rachat de dettes et toute personne ayant prouvé avoir falsifié la loi. Les sanctions doivent être renforcées et la législation améliorée pour garantir un impact significatif sur ceux qui choisissent de recourir à ces méthodes. Car en fin de compte, la situation actuelle et pourrie du pays, faire face à la corruption des élites politiques au Maroc nécessite un effort conjoint entre les institutions étatiques, la société civile et le reste des honnêtes gens de ce pays travaillant dans le domaine sécuritaire et judiciaire. Parce qu’il est devenu nécessaire de stimuler une culture d’intégrité et de donner aux citoyens les moyens de contribuer à un changement positif qui renforce la transparence et la justice sur la scène politique. En raison des récentes arrestations qui ont visé le président du Wydad Casablanca Club, le président du Conseil du travail de Casablanca, Saeed Naciri, et Abdelnabi Bayoui, le chef de la région de l’Est. Et avec eux le cas du baron Mohamed Benbrahim, surnommé « Al-Mali », qui purge sa peine à la prison d’El Jadida, après avoir été reconnu coupable dans des affaires de trafic international de drogue. Il est à noter qu’outre Saeed Al-Nasiri, Abdel Nabi Bayoui et son frère Abdel Rahim Bayoui, chef du groupe Ain Al-Safa à Oujda, ceux qui ont suivi l’arrestation de ceux dont le juge d’instruction a ordonné le placement en détention prison locale à Okasha. Il y a des suiveurs en état d’arrestation dans le cadre de la même affaire, et l’affaire concerne : Saeed Al-Tanji, brigadier de police de Mumtaz, Noufal Hamami, brigadier de police de Mumtaz, Hamid Omia, gendarme, Mohamed Mazouzi, gendarme, Salima Belhashi, documentariste. , Dalila Bzoui, créatrice de mode, Abdul Al-Rahman Al-Dakhisi, Tawfiq Benayaada, employé, Fouad Al-Yazidi, homme d’affaires. Sont également arrêtés, dans le cadre de la même affaire, Larbi Tibi, employé à l’étranger, Mir Belkacem, Khaled Sadas, Rachid Hammou, Sabbagh, Hassan Mani, chef d’entreprise. Le ministère public les poursuit des chefs de faux en acte officiel, participation à la falsification d’un acte administratif, accomplissement d’un acte administratif, corruption et facilitation de la sortie de personnes du territoire marocain dans le cadre d’une bande et entente, participation à la détention, transport et exportation de stupéfiants, dissimulation d’objets obtenus de… Délit, faux en documents officiels et coutumiers, usage de véhicules automobiles. Comprenons que le pays est embourbé dans la corruption et que la raison en est la corruption des élites politiques.

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