4 March 2024

Édité par notre Bénévole Lhoucine BENLAIL Directeur Officiel Diplomaticnews.net

Au cœur de l’agression et des crimes de guerre, la Palestine est à l’avant-garde de la dévastation et de la destruction, alors que l’armée israélienne cible systématiquement et délibérément la presse dans ces zones sensibles.

L’agression israélienne brandit le slogan de « légitime défense » pour justifier ses crimes et ses violations flagrantes, mais l’amère vérité est qu’elle utilise les journalistes comme cible représentative pour couvrir ses crimes et déformer les faits. La presse est considérée comme un outil efficace pour dénoncer les crimes et les violations, et c’est ce qui en fait une cible majeure et légitime pour les forces israéliennes d’occupation en Palestine. Les journalistes et les médias sont également directement visés, car les bureaux des médias sont bombardés et les installations de presse sont détruites, ce qui empêche la circulation des informations et la documentation des crimes commis par l’armée sioniste à la vue du monde entier. Qui plus est, des journalistes sont arrêtés et empêchés d’exercer leurs fonctions professionnelles, car les restrictions de sécurité sont utilisées pour les museler et les empêcher de transmettre des informations au monde extérieur. Cela constitue une violation flagrante des droits de l’homme et de la liberté d’expression que le monde démocratique prétend soutenir. Cibler la presse en Palestine n’est pas seulement une attaque contre des individus, mais plutôt une attaque contre la vérité elle-même. L’agression vise à cacher les faits et à déformer la réalité afin de contrôler l’opinion publique et de façonner l’opinion internationale pour qu’elle serve ses intérêts politiques. La communauté internationale doit assumer ses responsabilités face à cette agression flagrante et condamner fermement les attaques contre la presse en Palestine. Les responsables de ces crimes doivent être tenus responsables et traduits en justice en tant que criminels de guerre, afin de garantir les droits de l’homme et de préserver la vérité telle qu’elle est, sans distorsion ni déformation. Cibler la presse en Palestine représente une menace réelle pour la démocratie et les droits de l’homme. Le journalisme joue un rôle essentiel en mettant en lumière l’injustice et la persécution et en offrant une tribune aux voix que le régime oppressif tente de filtrer. Car contrecarrer les efforts des journalistes conduit à une situation qui empire, alors que l’agression se poursuit dans l’obscurité, en dehors de la portée de la conscience internationale et peut-être avec la bénédiction du Grand Satan, le président américain Joe Biden. La communauté internationale doit agir rapidement et condamner ces graves violations, et faire pression sur Israël pour qu’il mette fin à cette approche barbare et répressive à l’égard de la presse et des civils. Une enquête internationale indépendante doit être ouverte pour vérifier les crimes de guerre et les violations des droits de l’homme, identifier les responsables et les traduire devant la Cour pénale internationale si justice est effectivement rendue. Les groupes de défense des droits de l’homme et les organisations humanitaires doivent également œuvrer efficacement pour défendre les droits des journalistes et appeler à la fin de l’agression contre la presse en Palestine. Cela nécessite d’unir les efforts internationaux pour protéger la liberté de la presse et garantir qu’elle joue son rôle essentiel en transmettant la vérité et en dénonçant l’injustice. Malgré les difficultés auxquelles les journalistes sont confrontés face à cette agression, ils restent une force qui porte la flamme de la vérité et de la justice. Parce que l’appel à protéger les droits de la presse en Palestine est un appel à défendre la justice et l’humanité, et à garantir que les voix des faibles restent fortes et fortes face à l’oppression et à l’injustice. Certes, le droit international incarne la nécessité urgente de protéger la liberté de la presse et d’assurer la sécurité des journalistes, en particulier dans les points chauds et pendant les conflits armés. Le droit international humanitaire et le droit international des droits de l’homme sont des instruments juridiques qui indiquent l’obligation des États de protéger les droits des journalistes dans le contexte d’un conflit armé. Dans le cadre du droit international humanitaire, plusieurs dispositions prévoient la protection des journalistes et des professionnels des médias pendant les conflits. Par exemple, l’article 79 du Protocole additionnel I aux Conventions de Genève stipule que les personnes qui ne participent pas directement aux hostilités, y compris les journalistes et les civils, doivent être respectées et protégées. Il souligne également la nécessité de ne pas cibler les personnes exerçant des fonctions journalistiques, et il est strictement interdit de cibler les installations médiatiques. Les parties belligérantes doivent respecter la vie des journalistes et ne pas les blesser ou les tuer. Le droit international des droits de l’homme, quant à lui, consacre le droit à la presse et la liberté d’expression. L’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme garantit « le droit à la liberté d’opinion et d’expression ; ce droit inclut la liberté de rechercher, de recevoir, de diffuser et d’exprimer des informations dans tous les médias et par tout moyen technologique ». Les pays impliqués dans des conflits armés et des guerres d’occupation doivent également adhérer à ces accords internationaux et consacrer leurs efforts à protéger les journalistes et à garantir qu’ils jouent leur rôle important en transmettant les faits et en documentant avec précision les événements. Dans le contexte de cette analyse, la tragédie du ciblage de la presse est évidente dans l’histoire du journaliste Wael Al-Dahdouh, devenu un symbole de l’oppression et de l’injustice auxquelles les journalistes sont exposés en Palestine. Lors d’un horrible incident, toute sa famille a été tuée par l’armée israélienne d’occupation, soulignant l’ampleur des atrocités commises par l’occupation contre des personnes innocentes. Wael Al-Dahdouh, qui cherchait à transmettre la vérité sur ce qui se passe en Palestine avec courage et sincérité, et sa famille ont été victimes de violences, ce qui reflète le recours à la force meurtrière au lieu du dialogue et du droit des peuples à s’exprimer leurs avis.

Alors que Wael Al-Dahdouh tente toujours de rester ferme et de poursuivre son travail journalistique, la récente attaque dont il a été victime à Khan Yunis, aux côtés du photographe d’Al-Jazeera Samer Abu Daqqa, confirme que les journalistes sont toujours confrontés à des menaces et à de graves dangers dans leur pays. quête de documenter les faits et de les présenter au monde. Malgré les circonstances difficiles, Wael Al-Dahdouh incarne la volonté des journalistes de relever les défis et de poursuivre leur contribution à la transmission de la vérité. Le ciblage continu des journalistes et des reporters constitue une violation flagrante du droit international et appelle à une enquête internationale immédiate pour découvrir les responsables de ces crimes et les traduire en justice. Cette question souligne l’importance d’unifier les efforts internationaux pour défendre la liberté de la presse et assurer sa protection face aux conflits en cours, car le monde doit être uni pour rejeter toute action agressive visant la presse et portant atteinte aux valeurs humaines et démocratiques profondes.

Où sont les droits des journalistes internationaux où sont les associations mondiale de droits de l’homme où sont les associations pour le bien-être animal, parce qu’un certain très grand responsable israélien a dit que les Palestiniens c’est des animaux, OK, alors, puisqu’ils sont des animaux où sont les associations pour le bien-être animal, même cela, les Palestiniens n’en ont pas le droit !@!

Wael Al-Dahdouh après que la Tsahal a massacré toute sa famille il a quelques jours, aujourd’hui, il a été pris pour cible par l’armée et ont empêché l’ambulance s’approcher, et de lui donner les premiers soins… MÉFIEZ-VOUS, car au moment où j’écris ces lignes, le journaliste est toujours à terre et il est entouré des soldats de la Tsahal, Même son Ami jusqu’à maintenant ils ne peuvent’n pas le sauver.

URGENCE Mise à jour 19H17

Le cameraman Samir Abu Diqa

de AL JAZEERA est tombé Martyre, il a succombé de ses blessures par balles de la Tsahal, faute des soldats ont empêché l’ambulance de s’approcher pour soigner, c’est meurtre, un crime, homicide volontaire de la part de la Tsahal, qui ne veut pas que le monde sache ce qui se passe sur le terrain à GAZA.

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