4 March 2024

Édité par notre Bénévole Lhoucine BENLAIL Directeur Officiel Diplomaticnews.net

Source: Abdul Rahim Ariri..Presse Anfas..

À partir d’aujourd’hui, je supprimerai le mot « stress hydrique » de mon dictionnaire.


À partir d’aujourd’hui, je ne reconnaîtrai qu’un seul stress, qui est « le stress de subjuguer l’intelligence des Marocains » et « le stress de tyranniser les citoyens »..!

Voici mon argument :
En 2008, la ville de Barcelone a été soumise à une grave sécheresse qui a entraîné une grave crise de soif. Les autorités espagnoles ont été contraintes de recruter et de déplacer quotidiennement une flotte de navires pour acheminer l’eau potable depuis la ville française de Marseille (à 500 km). , pour que la capitale de la Catalogne ne subisse pas de crise cardiaque.

Étant donné que la Catalogne représente un poids économique égal à 20 pour cent du produit intérieur espagnol, les autorités espagnoles ont décidé, contrôlé, financé et assuré la préparation d’un vaste programme de dessalement de l’eau de mer qui a été mis en œuvre en un clin d’œil, c’est-à-dire en un an. . En août 2009, les navires ont cessé de transporter de l’eau de Marseille et la plus grande usine de dessalement d’eau de mer d’Europe a été inaugurée, produisant 60 millions de mètres cubes d’eau par an, permettant ainsi de satisfaire la soif de 4,5 millions d’habitants de Barcelone et des villes appartenant à la Métropole catalane.

Au Maroc, toutes les études, tous les rapports et toutes les alertes des experts indiquent, depuis plus de 60 ans, que notre pays se dirige vers la rareté et le déficit hydrique. Au lieu que les responsables marocains répondent au niveau de défi, d’attente et d’anticipation, les Marocains ont été bombardés de « verbaux », de « célestes » et de « ALLAH guérit ».

Il suffit ici de citer ce chiffre déchirant, à savoir que le Maroc a connu, au cours des 70 dernières années, 20 saisons sèches, soit une saison sèche au sommet tous les 3 ans et demi.

Non, pas seulement, mais Tanger avait déjà connu une grave sécheresse en 1996, qui avait obligé Idriss Basri, le puissant ministre de l’époque précédente, à rassembler tous les responsables au siège de la préfecture de Benemsik à Casablanca, et à imposer une « royauté ». sur des groupes locaux au Maroc pour contribuer au « Programme de sauvetage de Tanger ». « De la soif » pour financer la location de bateaux pour transporter l’eau jusqu’à la capitale Bugaz.

Au début du millénaire actuel, après que les grands fermiers rentiers aient épuisé l’approvisionnement en eau du Souss, et au lieu que les autorités s’en rendent compte, des fonds financiers ont été dirigés vers les Marocains pour construire des milliards de barrages, dont la plupart n’ont bénéficié qu’à certains des grands agriculteurs. qui exportent vers l’Europe des denrées alimentaires absorbant l’eau, au prix du déplacement des villageois et de l’engraissement des familles nombreuses, sans que ces grands exportateurs (rentiers) supportent le moindre coût de construction, d’équipement ou de préparation d’usines de dessalement d’eau de mer.

Avec le lancement du Plan Maroc Vert en 2009, des voix se sont élevées pour alerter sur les dangers de ce programme pour la souveraineté hydrique du pays et pour la sécurité alimentaire du Maroc, étant donné que le Plan Maroc Vert ne sert que les grands agriculteurs et les encourage, il faut ajouter à cela, tous les terres converties en terrains de golf, qui sont de vrais trous noirs pour l’eau, La consommation nationale minimum annuelle d’eau d’un golf est de 25 000 m3 par an et par tranche de 9 trous, je vous laisse faire le compte !.

Nous savons qu’un kilo d’avocat consomme 1000 litres (1 mètre cube) de la plantation à la récolte !

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